Marché immobilier
- Baisse record des prix de l’immobilier aux Etats-Unis
- Création du tarif allégé pour le gaz
- Statu quo pour la Banque centrale européenne
- Hausse du prix du gaz et de l’électricité
- Baisse des prix de l’immobilier selon la FNAIM
- Coup de frein sur le marché des crédits immobiliers au premier semestre 2008
- Nouvelle hausse de l’indice de référence des loyers
- Hausse de la rémunération des CEL
- Nouveaux plafonds de ressources pour le prêt à taux zéro majoré
- Nouvelle obligation pour les bailleurs, le constat de risque d’exposition au plomb
Baisse record des prix de l’immobilier aux Etats-Unis
Les prix des logements aux Etats-Unis ont enregistré en mai un recul historique, - 15,8 % sur un an ! Il s’agit du 17ème mois consécutif de baisse des prix des logements selon l’indice S&P/Case-Shiller, qui mesure les prix dans les 20 plus grandes agglomérations du pays. Sur un mois, la baisse s’est élevée à 0,9 %. Selon cet indice, les prix ont baissé sur un an dans toutes les agglomérations passées en revue, et le recul a même dépassé 20 % à Las Vegas, Los Angeles, Miami, Phoenix, San Diego, San Francisco et Tampa. L’indice établi pour les 10 plus grandes villes a encore plus reculé, observant une chute de 16,9 % sur un an.
Les perspectives sont assombries par le gonflement des stocks de biens à vendre : « Le volume des stocks est tellement élevé (11 mois environ dans l’ancien, 10 pour le neuf) qu’il faudra que les vendeurs abaissent encore leurs prétentions pour permettre un retour à la normale », généralement estimé autour de 5 mois de stocks par les analystes.

Création du tarif allégé pour le gaz

Statu quo pour la Banque centrale européenne

Hausse du prix du gaz et de l’électricité

Baisse des prix de l’immobilier selon la FNAIM
Selon le baromètre mensuel publié par la Fnaim (Fédération nationale de l’immobilier), les prix des logements anciens ont diminué de 1,5 % au mois de juillet, après un léger rebond de 0,8 % observé au mois de juin. Selon la Fnaim, ces derniers chiffres traduisent « une nouvelle fois les hésitations du marché ». L’évolution des prix diffère selon le type de bien : les prix des maisons ont baissé de - 3,5 % alors que les prix des appartements ont enregistré une hausse modérée de 1,8 %.
Au deuxième trimestre 2008, les prix des logements anciens ont progressé de 0,9 % par rapport au premier trimestre, après une baisse de 1 % au premier trimestre par rapport au quatrième trimestre 2007. Résultat, la tendance globale du marché est qualifiée de stable par la FNAIM, avec une progression annuelle pour l’instant estimée à + 1,2 %.

Coup de frein sur le marché des crédits immobiliers au premier semestre 2008
Selon les derniers chiffres publiés par l’Observatoire Crédit Logement/CSA, le marché des crédits immobiliers en France a chuté de 11 % au premier semestre 2008, alors que les emprunteurs bénéficient d’une meilleure capacité d’endettement sur la même période. Le constat de l’Observatoire met en évidence cette situation paradoxale. Le volume des crédits immobiliers a chuté de 10,9% par rapport aux six premiers mois de 2007 pour atteindre 136 milliards d’euros, contre 141,8 milliards un an plus tôt. Une contraction qui s’explique par une application plus restrictive des banques des conditions d’octroi des prêts immobiliers et surtout par la crise des liquidités interbancaires, déclenchée l’été dernier par la crise américaine des « subprimes ». Les banques répercutent, dans les taux proposés à leur clientèle, le surcoût actuel qu’elles payent pour se refinancer sur les marchés.
Les emprunteurs sont pourtant dans une situation favorable, notamment grâce à l’amélioration sur la même période de leur capacité d’endettement. Selon l’Observatoire, la hausse des taux est restée modérée ces neuf derniers mois : de 4,62 % au 4e trimestre 2007, le taux moyen est passé à 4,67 % au premier trimestre 2008 et à 4,68 % au second trimestre 2008. La durée des emprunts est orientée à la baisse (221 mois en moyenne) et le taux d’apport personnel reste élevé (de l’ordre de 25 %). La capacité financière des emprunteurs est même comparable à celle du début des années 2000 « avant la hausse des prix de l’immobilier ».

Nouvelle hausse de l’indice de référence des loyers
L’Insee vient de publier le nouvel indice de référence des loyers (IRL). Pour le second trimestre 2008, l’IRL est de 116.07, soit une hausse de 2,38 % par rapport à l’indice du second trimestre 2007 (113,37). Publié chaque trimestre par l’INSEE, l’IRL est utilisé pour l’indexation des loyers des baux d’habitation vides et meublés. La revalorisation du loyer ne peut être qu’annuelle et ne peut excéder la variation annuelle de l’indice de référence des loyers.
En vigueur depuis le 1er janvier 2006, sa composition a été modifiée le 10 février 2008. Dorénavant, l’évolution de l’IRL est calquée sur celle de l’évolution des prix à la consommation, et non plus sur celle de l’indice du coût de la construction, qui augmentait fortement compte tenu de la hausse du coût des matières premières.

Hausse de la rémunération des CEL
Bonne nouvelle pour les épargnants et futurs acquéreurs immobiliers : le taux de rémunération du Compte Epargne Logement (CEL) vient d’être augmenté. A compter du 1er août 2008, la rémunération des CEL passe à 2,75 %, contre 2,25 % depuis le 1er février 2008. Comme le PEL (Plan Epargne Logement), le CEL associe deux étapes, une phase d’épargne rémunérée suivie par la possibilité d’obtenir un prêt pour acquérir un projet immobilier, à un taux d’intérêt fixé dès l’ouverture du CEL ou du PEL. Le montant du prêt est déterminé par le total des intérêts perçus durant la phase d’épargne. Le taux de ce prêt (actuellement 3 % pour le CEL et 4,12 % pour le PEL hors assurance) peut être intéressant à certaines périodes, en fonction du niveau des taux d’intérêt.
Pour tout savoir sur CEL, cliquez ici.

Nouveaux plafonds de ressources pour le prêt à taux zéro majoré
Le décret du 25 juillet 2008 vient de modifier les plafonds de ressources à ne pas dépasser pour pouvoir bénéficier du prêt à taux zéro majoré. Destiné à favoriser l’accession à la propriété des ménages aux revenus modestes, le prêt à 0 % peut être majoré, en cas de construction ou acquisition d’un logement neuf. Mais les futurs emprunteurs doivent respecter certaines conditions, notamment ne pas dépasser certains plafonds de ressources.
Depuis le 1er janvier 2007, une majoration du prêt à 0 % peut être octroyée pour la construction ou l’acquisition d’un logement neuf donnant lieu à l’attribution d’une aide à l’accession sociale à la propriété par une ou plusieurs collectivités territoriales du lieu d’implantation du logement.
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Nombre de personnes |
Paris et |
Reste de |
Autres régions |
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1 personne |
23 553 euros |
23 553 euros |
20 477 euros |
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2 personnes |
35 200 euros |
35 200 euros |
27 345 euros |
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3 personnes |
46 144 euros |
42 314 euros |
32 885 euros |
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4 personnes |
55 093 euros |
50 683 euros |
39 698 euros |
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5 personnes |
65 548 euros |
60 000 euros |
46 701 euros |
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6 personnes |
73 759 euros |
67 517 euros |
52 630 euros |
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Par pers. supplémentaire |
8 218 euros |
7 523 euros |
5 871 euros |

Nouvelle obligation pour les bailleurs, le constat de risque d’exposition au plomb
Une nouvelle obligation pour les bailleurs entre en vigueur ces jours-ci, celle d’annexer au contrat un constat de risque d’exposition au plomb (CREP) à tout nouveau contrat de location à compter du 12 août 2008 (article L. 1334-5 et L. 1334-7 du Code la santé publique). Cette obligation concerne les contrats de location des immeubles d’habitation construits avant le 1er janvier 1949. A défaut, le bailleur peut voir sa responsabilité pénale engagée pour non-respect des obligations particulières de sécurité et de prudence.
Le CREP doit avoir été établi depuis moins de six ans à la date de la signature du contrat. Si le constat établit l’absence de revêtements contenant du plomb, ou contenant du plomb mais à des concentrations inférieures au seuil réglementaire, le constat initial sera joint à chaque contrat de location, sans qu’il y ait lieu d’établir un nouveau constat. Le CREP est établi aux frais du bailleur par un professionnel possédant les certifications nécessaires.











